Le Zanskar et moi, une veille histoire …
Mon premier déclic pour cette haute vallée himalayenne se déclencha à la lecture du livre “Zanskar, royaume oublié aux confins du Tibet” écrit par Michel Peissel en 1979. Explorateur, anthropologue et écrivain, Michel Peissel a voué sa vie à la découverte des régions les plus retirées du Tibet. Au cours de ses expéditions, il est devenu le premier explorateur à étudier et parcourir le petit royaume de Mustang, le Zanskar et le royaume de Nangchen où, en 1994, il a découvert la source du fleuve Mékong.
Mon rêve du Zanskar commençait.
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En septembre 1980, connaissant à peine celle qui allait devenir ma future femme, je prenais la poudre d’escampette avec deux copains.
Vol Bruxelles – Delhi, puis correspondance pour Srinagar. Ensuite, par la route (en bus, en jeep, camion de l’armée indienne et camion des travaux routiers) : Sonamarg, le Zoji-la (3 850m), Drass, Kargil, vallée du Suru, Rangdum, Pensi-la (4 400m), et remonter la haute vallée de la Doda jusqu’à Tungri.
A partir de ce point, un trek en autonomie totale – avec un sac d’environ 20 kg sur le dos – débutait. Mon intention était de traverser le Zanskar plein nord pour rejoindre Lamayuru. Faute de temps et aussi pour cause d’un programme trop présomptueux, nous n’irons pas bien loin. Mais quelle aventure ! Le rêve continue …
A jamais, reste graver dans ma mémoire cette montée vers le monastère de Karsha . Des sons étranges me parvenaient aux oreilles (à l’époque, j’entendais encore assez bien …) : “Dzing …, dzing … dzing … Baanng … Baanng … Baanng … Ooooommmm…”. Nous pûmes assistés à une cérémonie bouddhiste dans la cour du monastère. J’étais envoûté, je planais, tout étourdi par une sorte de vertige, où était-ce déjà l’effet de l’altitude ?
Le rêve continue …
25 ans après, un deuxième déclic, plus fort encore que le premier : le beau livre “Zanskar intime”, bien écrit par Julie Baudin et agrémenté de magnifiques photographies de David Ducoin.
“Un désir de lointain, de dépaysement …
Nous rêvions de hauteur, de différences et de sagesse.
Les montagnes étaient dans mes sujets de prédilection.”
A partir de là, plus rien ne peut me retenir et tout s’enchaine vers ce but.
Au départ, mon idée est de former un petit groupe d’amis (5 à 6 personnes). Je cherche donc des candidats parmi mes connaissances proches : une seule personne répondra à mon appel.
En dernier recours – étant membre du Club Alpin Belge et avec l’aimable accord de mon Président Martin Lambert – je lance une annonce dans le bulletin d’information du club. Deux semaines après sa publication, notre équipe était plus que complète : 4 femmes et 3 hommes. Tenons-nous bien, les mecs !
Septembre 2007, départ pour l’Inde du Nord et le Zanskar .
Djulé … Djulé…

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M a n u



Djulé … Djulé…
Tiens, une petit histoire en relation avec Zanskar:
Le lien que je voulais te montrer: http://yun.ro/fr/csomafr.html