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Archive for août 2007

Pendant qu’Herman Van Rompuy jouera son rôle d’explorateur pour calmer la belge crise , nous 1 (le Comité des Sages, comme dirait ma femme) irons calmement explorer la région du Zanskar. Au revoir petite Belgique. Bonjour l’Inde.


Rendez-vous le mardi 4 septembre 2007

A l’aéroport de Bruxelles, dans le hall des départs devant le check-in de la compagnie Austrian airlines, 2 heures avant l’heure le départ (soit 5h30′ du mat).

1er vol OS 358 BRUSSELS – VIENNA 07h35′ – 09h25′
2ème v
ol OS 33 VIENNA – DELHI 13h35′ – 00h15′

Le mercredi 5 septembre 2007.
3ème vol de montagne 9W 609 DELHI – LEH 05h40′ – 06h55′ avec
Jet Airways



A l’aéroport international de New Delhi, Indira Gandhi International Airport

A notre arrivée, nous serons accueilli par Tsering de l’agence Zanskar Trek basée à Leh.
Une fois passée la douane indienne, on traverse la salle des boutiques duty free. On arrive dans la salle des tapis roulants où l’on récupère les bagages enregistrés. On a donc maintenant son passeport avec le tampon d’arrivée et tous ses bagages, il ne manque plus qu’un peu d’argent indien.
Pour avoir des roupies, il faut changer au guichet de la Bank of India ouvert 24h sur 24. Le guichet se trouve sur la gauche avant de quitter la salle des tapis roulants. Juste à côté, la Thomas Cook autrefois plus chère, affiche maintenant les mêmes taux de change.
D’après Universal Curency Converter , 1 Euro = 56 Roupies.
Impératif : conserver le certificat de change « encashment certificate » car il est indipensable pour rendre les roupies au retour. Rappelons à ce sujet qu’il est interdit de faire entrer ou sortir des roupies du pays. Le certificat peut même être indispensable pour prendre un billet de train.

Pour prendre l’avion pour Leh

De l’aéroport international se rendre au Domestic Airport, situé à plusieurs kilomètres.
Ne pas sortir de l’aéroport international. Dans le hall-couloir qui mène à la sortie, repérez un passage sur la gauche entre les deux derniers comptoirs. Un écriteau peu visible indique: « Inter Terminal Transfert Lounge ». Vous arrivez dans une petite salle d’attente. Un bus climatisé et gratuit attend à l’extérieur. Il fait une navette toutes les heures entre l’aéroport international et l’aéroport domestique. Rappelons qu’il est préconisé d’être sur les lieux d’embarquement trois heures avant le départ.

Si vous ne voulez pas attendre, les taxis prepaid demandent 150 Rs (2005) pour aller d’un aéroport à l’autre. Attention aux ‘faux prepaid’ qui mettent une affiche et demandent 250 Rs ou plus.

Bagages

– Selon l’humeur du jour, les bagages de cabine peuvent être interdits, et les piles des appareils photos confisquées. D’autres jours, tout est permis. Les consignes de sécurité varient en fonction de l’estimation des risques d’attentat.
Donc, pas de piles, batteries, ni appareil photos dans le bagage de cabine, cela doit être dans le bagage de soute.

– Il faut connaître le rituel de la reconnaissance des bagages remis en vigueur sur les vols intérieurs indiens, et donc sur le vol Delhi-Leh :
Après le dépôt et l’étiquetage du bagage enregistré (bagage de soute) au moment de l’enregistrement, ce bagage est emmené devant la salle d’embarquement, à l’extérieur, côté piste. Une fois en salle d’embarquement, chaque passager doit sortir en montrant sa carte d’embarquement et venir reconnaître son bagage, qui sera alors transporté dans la soute de l’avion.
Les bagages non « reconnus » ne sont pas embarqués !
Ceci est valable au domestic airport de Delhi et à l’aéroport de Leh au retour.

– L’embarquement commence 3h avant et se termine 1 h avant le décollage. Le vol Delhi-Leh dure 1h15.

Les photos en vol sont en principe interdites ! On a juste le temps de prendre un rapide breakfast avant un atterrissage délicat.

Source : « Ladakh – guide pratique – 2007 » réalisé par Jean-Louis Tailleffer
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1 : Catherine Mayer, Colette Vanandruel, Françoise Dupuis, Viviane Nicolay, Philippe Pigeolet, Yves Hamaide, Manu Kodeck, la plupart membre du Club Alpin Belge, en bonne condition physique.

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Un permis d’ascension est désormais nécessaire, en Inde, pour gravir les sommets dépassant 5500 m. Entrée en vigueur ce printemps, cette nouvelle disposition de l’Indian Montainneering Foundation (IMF) avait provoqué une réaction hostile des agences du Ladakh, jugeant cette mesure « inapplicable » au Pays des cols, en raison de l’altitude et de la lenteur de la procédure d’obtention. L’ouverture d’un bureau de l’IMF au début de l’été à Leh met fin aux polémiques et les premiers contrôles sur les sentiers menant aux « trekking peaks » ont débuté.

La nouvelle procédure

Depuis la fin mars, L’Indian Mountaineering Foundation (IMF) a annoncé l’ouverture de 113 nouveaux sommets dans l’Himalaya indien, pour doper la fréquentation des trekkeurs et des alpinistes. À cette occasion, une nouvelle procédure d’obtention du permis d’ascension a été mise en place : plus besoin d’établir un visa spécifique (« X » visa), un simple visa touristique suffit. En contrepartie, il est dorénavant obligatoire de passer par l’IMF pour tout sommet dépassant 5 500 m. Avant l’ouverture du bureau IMF de Leh, les délais posaient des problèmes aux Ladakhis. « De nombreux sommets entre 5 500 et 6 500 m sont situés sur des itinéraires de trekking, à une journée de route de Leh et 4 ou 5 heures du camp de base. Et vous devez vous y prendre trois mois à l’avance pour gravir ces montagnes, qui se grimpent en 4 heures ! » protestait notamment P.T. Kunzang, le vice-président de l’association des tour-opérateurs du Ladakh (ALTOA). Auparavant, le « X » visa pouvait s’obtenir en trois ou quatre jours depuis Leh

Un bureau de l’IMF à Leh

L’ouverture d’un bureau de l’IMF (Airport Road à Leh) vient de débloquer la situation puisque, à titre d’exemple, il ne nous a fallu que deux heures pour obtenir le précieux sésame le 18 août dernier. Cette demande peut-être effectuée individuellement mais sera évidemment plus efficace par l’intermédiaire d’une agence locale, en mesure d’obtenir un permis même en dehors des heures d’ouverture du bureau. Côté tarifs, il faut compter 2 000 Rs (40 €) pour un 6 000 m et environ 15 000 Rs (300 €) pour des sommets de plus de 7 000 m comme le Nun (7 135 m) ou le Kun (7 087 m). Si la tentation d’effectuer l’ascension sans permis vous venait à l’esprit, sachez que des contrôles sont intervenus le 21 août 2007 sur le sentier menant au Stok Kangri (6 153 m), près de Leh, avec des amendes s’élevant à 15 000 Rs (200 €). À mûrir…

Ouverture ?

Concernant la requête de l’ALTOA, qui se plaignait que seulement 14 sommets avaient été autorisés au Ladakh ce printemps, à comparer avec les 50 pics ouverts en Garwhal-Kumaon et 44 en Himachal Pradesh, le maréchal Rautela, venu inaugurer le bureau de l’IMF à Leh, a évoqué l’ouverture de « 100 nouveaux sommets » l’année prochaine au Ladakh. L’État indien réfléchirait-il à l’ouverture de nouveaux secteurs au tourisme, les premiers depuis l’ouverture de la Nubra et du lac Tso Moriri en 1994 ?

Source : Trek Mag
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« Doper la fréquentation des trekkeurs et des alpinistes » qu’ils disent !
C’est surtout un moyen rapide, facile de gagner de l’argent et de remplir les caisses de l’IMF ! Et comme les trekkeurs, les alpinistes sont riches, les indiens ont vite vu qu’ils paieront sans sourciller.

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« Et tous les soirs nous pénétrons un temps immobile, dans des sanctuaires d’éternité où la course des jours, les prétentions des hommes, tout désir et toute ambition grillent au soleil cru d’altitude sur le bûcher des vanités. Peu à peu, nous sommes pétris par cette ambiance et ce détachement, et notre anxiété du cours des choses devient totale sérénité.

… …

Comme nous quittons le monastère de Ringdom, les moines qui observent le fond de la vallée récitent au soleil de leur terrasse ce vers de Milarepa : « Tu fuis toujours ailleurs, mais ton désir de liberté et de savoir est illusion. Reste donc ici pour détruire les illusions de ton esprit. »

Alexandre Poussin & Sylvain Tesson, écrivain-voyageur
Extraits de « Himalaya – Visions de marcheurs des cimes »

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Les énergies renouvelables au service du développement socio-économique

Terre d’accueil du bouddhisme tibétain, montagnes sacrées de l’inde, invitation au rêve pour les trekkeurs.
Pour les habitants des hauts plateaux de l’ouest himalayen, les montagnes les plus hautes du monde sont aussi le lieu quotidien de rudes conditions d’existence : températures en dessous de -30°C, précipitations limitées, végétation rare, routes et cols fermés pendant sept longs mois de gel.

Les populations rurales de ces déserts froids d’altitudes ne disposent que de très peu de ressources naturelles pour sortir de l’extrême précarité et du grand isolement dans lequel elles vivent. Mais avec plus de 300 jours d’ensoleillement par an, les régions du Ladakh et de l’Himachal Pradesh peuvent largement recourir à l’énergie solaire passive pour amorcer leur développement socio-économique. Un moyen relativement simple à mettre en oeuvre et économique qui allie efficacité énergétique et respect de l’environnement.

En 2005, l’Inde occupait le 127ème rang mondial sur l’échelle de l’indicateur de développement humain du Programme des Nations Unies pour le Développement. Et l’Himalaya indien, plus encore que le reste du pays, souffre de cette grande précarité. L’espérance de vie y est de 45 ans, et le taux de mortalité infantile de 80 pour 1000.
Dans l’Himachal Pradesh et le Jammu et Cashemire, 82% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté avec moins de 0.7 € par jour. Ces très faibles revenus essentiellement issus de l’agriculture ne leur permettent pas de satisfaire les besoins les plus essentiels : alimentation diversifiée,chauffage, soins médicaux, éducation.
A l’origine de cette situation : le manque de ressources énergétiques qui paralyse ces régions durant la longue période d’hiver.
Sous l’effet de la température extérieure, les activités agricoles et artisanales sont fortement ralenties d’octobre à mai. Les routes sont bloquées par les chutes de neige et les marchés aux alentours ne sont approvisionnés que par voie aérienne. Les prix des produits importés des plaines indiennes doublent voire triplent. Les légumes, la viande et les combustibles deviennent inaccessibles à la plupart des ménages. L’économie locale s’en trouve également perturbée. Les familles en milieu rural concentrent alors tous leurs efforts pendant l’été. Durant cette période, les femmes collectent les bouses de vaches dans les pâturages et les stockent pour les utiliser plus tard comme combustibles de chauffage et de cuisson des aliments.

Dans les zones de moyenne altitude entre 2800 et 3500 m, c’est également durant la période estivale que les familles cultivent leur champ – surface souvent inférieure à 0,3 hectare. Limitée à une récolte par an, cette agriculture de subsistance se focalise sur la culture du blé et de l’orge pour se nourrir pendant le long hiver.

Lire la suite : la lettre CO2 Solidaire – N°2 – 1er semestre 2006

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19 Aug 2007, 1020 hrs IST,PTI

NEW DELHI: In a reflection of their growing cooperation in the war against terror, British and Indian Special Forces will carry out mountain warfare maneuvers in Ladakh near the Chinese border next month.

A batch of Royal Marines and Indian para-commandos will take part in the 10-day rigorous joint exercise in Himalayan terrain that has an uncanny resemblance to the rugged Afghan highlands.

The exercise, which will commence in mid-September, will be only the second such joint maneuvers held in the frontier region. Indian and US Special Forces held mountain warfare exercises in the same region last year, raising eyebrows in Beijing.

Most of the 60-strong British Marine force taking part in the exercise have been drawn from contingents that have had an operational stint in Afghanistan.

Defence ministry sources said the exercise would also bring into play transport aircraft from the Indian and Royal Air Force for aerial and heliborne operations.

British troops are not the only forces with which the Indian Army would have joint exercise in the coming months. Beginning next month, the Army will be engaged in a string of war games with several countries.

Indian armed forces’ forte in combating terrorism has apparently attracted a number of nations. Major powers like the US, Britain, Russia and China as well as smaller countries like Seychelles and Thailand have evinced interest in carrying out counter-insurgency exercises with India. 

Source : The Times of India
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Heureusement pour nous, ces manoeuvres militaires se dérouleront près de la frontière chinoise. Donc, assez loin de notre trek au Zanskar.

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The region of Ladakh in the eastern part of the State of Jammu and Kashmir, India, is part of the Tibetan plateau. This Region is considered by some as the pacemaker of climate change for the globe. It is a high altitude cold desert where the Himalayas create a rain shadow, denying entry to monsoon clouds. With an extremely short growing season conducive to agriculture, and very cold winters, the approximately 260,000 inhabitants of this Region have, throughout history, led a very traditional life, herding sheep and yak, and growing barley near river beds in summer. For such an arid region, there is a diverse and rich set of fauna, including 225 different species of birds. Ibex, Tibetan antelope, snow leopards, snow fox and yaks are just a few of the unique animals which exist in this cold desert. Although vegetation is extremely sparse in Ladakh, it is home to approximately 291 ethno-medicinal plants and rare species of a variety of grains.

Source : BORDA

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L’Inde se prépare à fêter ses 60 ans d’indépendance.

Le 15 août 1947, l’Inde est devenue un dominion dans le Commonwealth, sous la direction du premier ministre Jawaharlal Nehru. Des désaccords violents entre hindous et musulmans entraînent les Britanniques à diviser l’Inde, créant le Pakistan oriental, futur Bangladesh, et occidental, là où se trouvaient des majorités musulmanes. L’Inde devient une république laïque, membre du Commonwealth, après la promulgation de sa constitution le 26 janvier 1950.

Source : Wikipédia.
 

En savoir plus

INDE-PAKISTAN •  60 ans : l’heure du bilan. Courrier International 16.08.2007
La monstrueuse vivisection de L’Inde. Le Monde 05.08.2007
« Le fondamentalisme islamique est aussi une création de l’Asie du Sud ».
Christophe Jaffrelot, directeur du CERI-Sciences Po/CNRS.  Le Monde 04.08.2007

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